Pour les praticiens

Un carnet d'auto-observation qui tient dans la poche.

Je m'appelle Florian Guillot. Je développe seul Mallard, une application Android partie d'une idée simple : l'auto-observation marche mieux quand l'outil ne juge pas.

Mallard sert à noter, le soir en dix secondes, ce qu'on a fait et comment on s'est senti. On choisit ce qu'on observe (verres d'alcool, sport, sommeil, temps d'écran, ce qu'on veut) et l'app note, c'est tout. Pas de série à ne pas casser, pas de score. Un jour vide reste un jour vide. Même la moyenne n'apparaît que si on la demande : pour quelqu'un qui note justement pour prendre de la distance avec l'autocritique, un chiffre rouge peut faire plus de mal que de bien.

L'humeur du jour se note au même endroit, sur une échelle à cinq visages, et l'historique montre les deux ensemble : ce qu'on fait, comment on va.

La confidentialité

Il n'y a ni compte ni serveur. Les données restent dans le téléphone ; je ne peux pas les lire, même si on me le demandait. La personne peut exporter son historique en CSV et l'apporter en séance si elle le souhaite, ou faire une sauvegarde chiffrée pour changer de téléphone. Le détail est dans la politique de confidentialité.

Ce que Mallard n'est pas

Un dispositif médical. Mallard ne traite rien : elle s'inspire des carnets d'auto-observation utilisés en thérapie comportementale et cognitive, elle n'en remplace ni le cadre ni le travail. Le cadre clinique, c'est vous. C'est un carnet.

Concrètement

Mallard est sur Android : voir la fiche sur le Play Store. Pour les personnes qui préfèrent le papier, il existe aussi une fiche d'auto-observation à imprimer, du même format, personnalisable en ligne.

Si vous l'essayez et qu'il manque quelque chose pour que ce soit réellement utile entre deux séances, écrivez-moi : contact@mallardapp.app. Je construis en fonction de ces retours-là.